Français

18 NOVEMBRE 2016 – Ayez de l’Espoir !

Vous vous rappellerez de mon ami Ken qui a voyagé avec moi en Afrique de l’Ouest.

Il a partagé une histoire qui m’est très bon et que je ne peux garder pour moi seul.

Je suis à Lui, donc Vôtre,

          Stuart

 

J’ai dans ma vie une petite fille somptueusement belle et intelligente. Elle a un sens de l’aventure qui ne connait aucune peur et démontre plus de détermination qu’un athlète. Je suis constamment surpris des nouveaux talents qu’elle se défie à avoir, des obstacles qu’elle s’évertue à surmonter, et la confiance absolue qu’elle a en ce que je serai là pour la supporter et l’encourager. Elle me bénit avec son enthousiasme quand, joyeusement elle me présente ses exploits. Elle me retourne mes encouragements et me félicite pour mes exploits. Dans les situations difficiles, elle demande rapidement mon aide mais ne me demande pas d’ôter les problèmes. Elle désire tout juste que je l’aide à les surmonter.

Ma toute petite, Hope, âgée de deux ans, m’enseigne constamment sur sa foi et sa confiance. J’ai été si béni et ai beaucoup appris d’elle. Parmi les plus puissants enseignements qu’elle m’a donné sur Dieu le Père, c’est son exemple sur notre relation en tant que père et enfant. Elle me fait totalement confiance à tel enseigne que cela m’a maintes fois surpris. Elle croit que je peux tout réparer, remettre de l’ordre en toute chose, rencontrer chaque besoin, diviser chaque océan et la faire marcher sur la terre ferme. Elle croit que tous mes temps de la journée méritent son entière attention. Elle croit que je suis excité de passe tous mes temps avec elle tout comme elle est excitée de passer les siens avec moi. Elle croit que je marcherai gaiement avec elle chaque fois qu’elle me dira : “Dépêche-toi papa !” Parfois, elle me sort de ma chaise favorite afin d’y s’asseoir. En d’autres moments, elle s’assied avec moi et me supplie de la porter. J’aime lui répondre selon son âge. Je suis sa volonté si ça ne la mettra pas en danger. Je lui procure la liberté et le défi qu’elle peut gérer, mais je me porte garant d’être à ses côtés comme une part de son habileté. C’est ma responsabilité de veiller sur elle pour qu’elle développe sa personnalité et ses intérêts, et c’est aussi donc ma joie de les lui permettre.

Notre relation grandit et change pendant qu’elle est plus confiante et devient plus apte dans certains domaines et grandit dans d’autres. Elle a appris que je peux lui procurer les choses qu’elle demande. Je peux répondre à ces questions. Je peux l’aider quand elle me le demande et l’accompagner partout où elle va. Notre relation est rentrée dans le domaine de mes réponses à ses souhaits. Elle a découvert que logiquement, je lui réponds oui, pour certaines choses comme le fait de me demander de la porter. Elle a aussi découvert que logiquement, je lui réponds non, pour certaines choses comme le fait de la laisser s’amuser dans la rue.

Mais cette semaine passée, j’ai appris une nouvelle chose d’elle et du Saint-Esprit. Nous faisions un camping avec la famille et deux autres familles, ayant un merveilleux moment et explorant le Royaume de Dieu ensemble. Il faisait sombre et froid au dehors et il était temps pour Hope d’aller dormir. Excepté cela, Hope ne voulait pas dormir. Récemment, Hope a résolu de ne pas aimer le sommeil ou aller au lit, et tout l’amusement que nous avions avec tout le monde à la belle étoile ne put l’aider à se décider d’aller dormir cette nuit-là. Elle pleura, et les larmes coulèrent sur ses petites joues claires. Nous l’avions portée et lui avions parlé avec douceur et fait tout ce qu’on savait faire pour la calmer et la réconforter. Après un bon moment, nous fûmes à même de la faire poser la tête et elle ferma les yeux, puis alla au lit. Calmement, nous nous sommes éloignés sur la pointe des pieds. Doucement, très très doucement, nous ouvrâmes et fermâmes la porte en murmure, rejoignant le feu de camp auquel nous fûmes invités avec nos amis pendant que Hope dormait. Personne n’est autorisé à se rendre à la campeuse lorsque les bébés y vont en premiers. C’est un fragile moment lorsque le risque de les réveiller est très élevé et draine les conséquences d’un petit enfant mécontent. Après avoir assez dormi, le défi pour les rendormir est plus grand que d’habitude. Dans notre maison, toute personne qui réveille un bébé doit le rendormir.

Après avoir joui du feu et donné à Hope beaucoup de temps pour tomber dans son profond sommeil, j’osai entrer dans la campeuse pour avoir une tasse de thé. Je murmurais légèrement et j’ai même ôté mes chaussures. J’ai pris ma tasse, ouvert le frigidaire et pris mon thé. Je me pris une quantité de thé et reposai le thé à sa place. Tout se passait bien ; il n’y avait pas de coup d’œil venant des bébés qui dormaient. Mais quand j’envoyai la main pour fermer le frigidaire, la petite Hope se leva et marcha jusqu’au bord du lit. Elle me regarda et sourit d’un bel et grand sourire puis me posa une question : “Papa, puis-je avoir un peu de lait ?” Il y a des moments où mes enfants m’attrapent par surprise, et voici l’un d’entre eux. Si je lui dis non, j’ai la nette impression qu’elle éclaterait en sanglots. Si je lui dis oui, et lui donnais un verre de lait, elle le prendrait et éclaterait ensuite en sanglots quand je reprendrais le verre et l’enverrais à nouveau au lit. Je fus cloué. Il n’y avait pas de réponse que je pouvais lui donner et qu’elle accepterait. Peu importe ma réponse, le tout allait résulter en détresse. Et quand je commençai à réfléchir à comment servir ma petite Hope, le Saint-Esprit me demanda si j’eus considéré de ne rien lui répondre sur le champ. Bien, non Saint-Esprit, je n’ai pas considéré cela, mais cela parait être la meilleure option.

Je fermai donc le frigidaire. Je ne reconnus pas avoir entendu la question de Hope. Je ne lui expliquai pas, “Papa t’écoute et t’aime”, et bien sûr, papa t’en donnera à boire mais ce n’est pas encore le temps. J’ai juste fermé le frigidaire et me suis fait la promesse de lui donner à boire tout ce qu’elle voudra, aussitôt qu’elle se réveillera le matin. Et je m’éloignai, puis la petite Hope retourna se coucher. Elle ne pleura ni ne s’agita. Elle s’allongea simplement et ferma les yeux.

Il y a des temps où nous posons des questions au Père sur des sujets ou pour des choses et il semble qu’Il ne nous a pas écoutés. Mais, votre Père n’est jamais loin de vous. Il vous assiste avec une intense et affectueuse attention. Toutes Ses réponses sont un acte de miséricorde ; telle est Sa nature.

Petit, ça ne te sera pas profitable. Petit, oui, tu pourras mais pas maintenant. Petit, il n’y a pas de réponse que Je puis te donner et que tu accepteras maintenant.

Quelle merveille d’être un enfant de Dieu ! Ces choses que je ne peux même pas avoir sur le champ, Il les garde dans Son cœur pour un temps où elles me seront des bénédictions.

Il y a tellement de moyens par lesquels je supporterai et bénirai ma petite Hope. Je passe beaucoup plus de temps à penser à son futur plus qu’elle-même le fait. Je sais comment lui donner de bonnes choses au bon moment. Combien, à fortiori, Dieu le Père qui sait bien vous assister ?

Avec amour,

Ken

Leave a comment